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Le blog de Docteur Parissa Zandi - Médecin Vasculaire / attaché à l'hôpital Européen Georges Pompidou de Paris - FRANCE

Stress comme facteur de Risques Vasculaires

11 Décembre 2007, 12:46pm

Publié par Docteur Parissa Zandi

Il est bien connu et reconnu que tout 
Stress

est un facteur de risque Cardio Vasculaire 
mais également 
source de
Déséquilibre de fonctionnement 
de nombreux Organes
et facteur déclenchant de tant de maladies.


orage-1.jpg

En somme un Fléaux MODERNE
qui nous ronge comme le Diabète.




Il y aurait il rattaché à un
service de Médecine Vasculaire
Hospitalo Universitaire 
en Région Parisienne

une Unité de Prévention
avec  prise en charge
de type
MANAGEMENT DU STRESS?

il y a peut être .... 


Mes recherches sur le Google
ont trouvé:
 en Europe:
une requête pour
Un Centre de Réadaptation
AMBULATOIRE
Cardio Vasculaire
avec une prise en charge type Stress Management.
dans le Canton de Fribourg - en Suisse
qui n'en a pas du tout et qui en réclamme.
 



à suivre....


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Expérience personnelle en SUISSE - Troixième partie: de la Chirurgie à la Médecine Vasculaire

9 Décembre 2007, 14:40pm

Publié par Docteur Parissa Zandi

Troisième partie - de la Chirurgie à la Médecine Vasculaire

Le Système de Formation Médicale en Suisse est totalement différent du système de formation français - ce que j'ignorais. Du moins à l'époque où je partais dans l'objectif d'apprendre la Chirurgie et dans le rêve de pratiquer plus tard des transplantations d'organes ....

En Suisse les étudiants en Médecine ne commençaient leur stages hospitaliers au lit des malades qu'à partir de la 6ième année de leurs études. En France celà se fait dès la seconde année.

En Suisse, pour le choix des spécialisations - il n'y avait pas de numérus closus officiellement. Chacun serait libre de faire le choix d'une spécialité. Cependant, plusieurs difficultés:

- les demandes de stage étaient à formuler auprès des Chefs de Services - comme, je l'avais fait moi depuis l'étranger. L'acceptation est à l'appréciation du Chef de Service.

- il n'y avait pas de PROGRAMME DE FORMATON. Sibien que l'apprentissage d'une spécialité pouvait demander un temps indéfini.

J'ai rencontré dans le service des internes de chirurgie qui faisaient leur formation depuis plus de 10 voire 15 ans et qui ne savaient pas tout opérer parce qu'ils n'avaient pas eu la possibilité d'apprendre - et donc poursuivaient leur formation pour un temps encore non défini. Il y avait également des internes qui souhaitaient faire une spécialité médicale et qui attendaient en chirurgie - qu'une place se libère dans la spécialité de leur choix.
Par ailleurs, l'installation en ville ne demandait pas l'obtention d'un doctorat. Ce qui est impossible en France. On voyait en ville, des plaques de Médecins stipulant maladies de la gorge et du nez - maladies des varices, maladies des yeux .... ces médecins installés n'étaient pas toujours thésés.

Au service des Urgences - les différences avec un service d'Urgences Parisiens était également de taille. En France, le patient qui arrive aux Urgences est "bilanté" par le Médecin responsable des Urgences. Ensuite si nécessaire, l'avis de spécialistes est demandé. En Suisse, à l'arrivé d'un patient tous les spécialitstes concernés doivent examiner le patient puis se concerter pour sa prise en charge. Les plaies cutanées étaient suturées par le Chirurgien Plasticien en aucun cas par le Médecin des Urgences.

Les Hommes Suisses sont des militaires à vie: parallèlement à leur vie civile, ils suivent un entrainement militaire régulièrement - tout au long de l'année. Ce qui fait que  bien souvent leurs relations civiles et leur gradation militaire parallèle peuvent interférer.

Les Suissesses
n’ont le droit de vote que depuis 1972 (Dans un arrêt du 27 novembre 1990 dans la cause Theresa Rohner et consorts contre Appenzell Rhodes-Intérieures (ATF 116 Ia 359), le Tribunal fédéral juge anticonstitutionnel le suffrage exclusivement masculin tel que pratiqué dans le demi-canton d'Appenzell Rhodes-Intérieures)1944 en France. Il en va de même pour l'accès aux études supérieures pour les femmes qui a été possible bien plus tardivement qu'en France. De même l'organisation d'une vie n'est pas aussi facilitée pour les femmes qu'en France. Je pense aux garderies d'enfants, aux crèches , aux transports scolaires et tout ce qui fait qu'une femme française peut s'organiser pour mener aussi bien sa vie professionnelle que sa vie de famille.
les-droits-de-l-homme-et-du-cioyen.jpg
C'est ainsi que Candide - alors que j'imaginais que durant la premère année de mon internat de Chirurgie Générale, j'allais apprendre - comme ce qui est de coutume en France - les interventions simples comme l'appendicectomie, la cholecystectomie, les hernies ..... Je me suis vue affectée au bloc opératoire pratiquement uniquement pour des interventions de VARICES.

Puis, je me suis vue affectée au Service d'Explorations Vasculaires pendant plusieurs mois. C'était le garage de l'interne du service de chirurgie qui ne voulait pas faire de chirurgie par la suite et qui attendait impatiemment l'acceptation de sa demande dans un service adapté à son souhait. Ce service était au carrefour de la Médecine Interne, la Radiologie, la Chirurgie Générale, la Chirurgie Thoracique et la Cardiologie. Il y avait deux internes affectés - l'un de Chirurgie Générale, l'autre de Médecine Interne.

 

  A suivre .... 
Quatrième partie: de la Suisse dans les idées.

 

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Des cellules souches "induites traitent une forme d'anémie chez la souris (07/12/2007)

9 Décembre 2007, 02:41am

Des cellules souches "induites" traitent une forme d'anémie chez la souris

Un chercheur observe au microscope des cellules de souris génétiquement modifiée

 

Des souris atteintes d'une forme d'anémie ont pu être traités avec succès grâce à des cellules adultes reprogrammées en cellules proches de l'état embryonnaire, a découvert une équipe de chercheurs américains.

Cette découverte dont les travaux sont publiés dans le magazine Science daté du 7 décembre, montre comment des cellules iPS (cellules adultes reprogrammées en cellules proches de l'état embryonnaire ou cellules souche induites) pourraient un jour être utilisées pour traiter des maladies chez l'être humain.

Jacob Hannah et son équipe du Whitehead Institute for Biomedical Research à Cambridge (Massachusetts, nord-est) ont utilisé des cellules iPS pour fournir des cellules du sang à des souris atteintes d'une forme d'anémie falciforme (drépanocytose) et pallier ainsi les effets de la maladie.

Des chercheurs ont récemment découvert que l'introduction de quatre gènes particuliers dans des cellules issues de la peau pouvaient les faire devenir pluripotentes, état dans lequel elles ont le potentiel de donner n'importe quel type de cellule. Mais la question de savoir si des cellules iPS pouvaient réparer des tissus malades chez l'animal restait ouverte.

L'équipe du professeur Hannah a produit des cellules iPS en utilisant chez des souris des cellules de la peau de leur queue. Les chercheurs ont ensuite remplacé dans ces cellules le gène fautif dans l'anémie falciforme par une version saine en se servant d'une technique de ciblage spécifique de gène.

Lorsque certaines des cellules iPS se sont différenciées en cellules souches capables de produire les diverses cellules du sang et du système immunitaire, les chercheurs les ont transférées dans les souris donneuses.

Ces cellules ont alors donné des cellules de sang saines et les symptômes de la maladie ont grandement diminué chez les rongeurs malades ainsi traités, ont indiqué les chercheurs.

Les chercheurs ont cependant souligné que des obstacles cruciaux restaient à surmonter avant l'utilisation des cellules iPS chez l'être humain. L'ajout de quatre gènes de "reprogrammation" ou le remplacement de gènes défectueux dans les cellules de malades pourraient comporter des aspects non désirés à l'origine de cancers.

Les chercheurs devront développer des méthodes inoffensives écartant ces éventualités et d'autres soucis avant d'envisager le recours des cellules iPS pour une thérapie chez l'être humain. 

 

AFP - jeudi 7 décembre 2007, 15h21 - msn actualités 

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Expérience personnelle en SUISSE - Deuxième partie: Organisation suisse

9 Décembre 2007, 01:34am

Publié par Docteur Parissa Zandi

Seconde partie - Organisation Suisse
 
- Les Horaires: les journées commençaient à 7H du matin pour terminer à 16H.
- Les heures suppélementaires étaient payées.
- La journée de travail commençait pour tout le personnel médical par le passage obligé par le Vestiaire: immense salle où chacun dispose d'un casier à clé pour y déposer ses affaires de ville et enfiler une blouse propre. Le soir les blouses étaient données avant le passage au vestiaire à la lingerie - une blouse utilisée une journée ne se remet pas.
- Hygiène: dans chaque chambre de malade, un lavabo pour le personnel soignant. On y lavait ses mains avant d'examiner le malade et après l'avoir examiné.
- Le coût des prescriptions d'examens complémentaires était totalisé chaque jour: je savais chaque jour combien de Francs Suisses j'avais coûté aux patients. C'est ainsi que je me rendais compte que les ionogrammes complets par exemple que l'on prescrit allégrement à Paris, ne se pratiquaient en Suise que si motif objectif.
- Les réunions: Il y avait tous les jours, dans le servicre de chirurgie:
* une réunion de staff le matin après la premère visite de la journée,
* une réunion collégiale en début d'apèrs midi, avec le service de radiologie de l'hôpital pour discussion des résultats radiographiques du jour des patients du service,
* une réunion de staff le soir après la contre visite de l'après midi pour les transmissions.
- La relation Médecins traitants / Médecins Hospitaliers: Les médecins de villes étaient très choyés: c'étaient les médecins de villes qui adressaient leurs patients aux hôpitaux et qui assuraient leurs suivi par la suite. L'hôpital était consulté plus particulièrement pour avis  spécialisé ou traitement spécifique. Les médecins hospitaliés suisses étaient très attentifs à ce que les courriers de sortie des patients soient envoyés le plus rapidement possible à leurs médecins traitants et on remarquait la volonté de maintien d'une relation de confiance et de partage avec les médecins traitants non hospitaliers. Ce gap que l'on ressent à Paris entre le système hospitalier et le système privé ne se ressentait pas en Suisse.
- Il y avait régulièrement une réunion le soir avec les médecins de ville pour échanges sur les dossiers complexes ou de pathologies intéressantes avec revue de la littérature.
- La courtoisie était de rigueure ainsi que le respect de la hiérarchie.
- Le réfectoire était un self service - avec une immense terrasse où l'on pouvait déjeuner à l'air libre les beaux jours. Ce réfectoire était réservé pour tout le personnel de l'hôpital mais on pouvait y convier des personnes extérieures. Une à deux fois dans l'année, les élèves de la fameuse Ecole Hôterière de Lausanne venaient exercer leurs talents de chefs sous les yeux et papilles émerveillés de tous. Il était possible d'y prendre le petit déjeuner, le déjeuner, goûter et même souper. Bien sûr chaque tasse de café ou de thé était servi accompagné d'un carré de chocolat Suisse.
- Le bien être des patients: Il y avait une infirmère pour trois patients hospitalisés. Dans l'enceinte de l'hôpital un salon de coiffure pour les patients et le personnel avec  possibilité de déplacement au lit des patients qui ne pouvaient pas se déplacer. Et la possibilité de commander un repas "amélioré" à la carte pour les patients hospitalisés - en l'absence de contre indication médical.


  A suivre .... 
De la Chirurgie à la Médecine Vasculaire

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Prix Nobel de Médecine 2007 - Les souris transgéniques

8 Décembre 2007, 12:50pm

 

Le prix Nobel de médecine 2007 a été attribué à deux Américains, Mario Capecchi et Oliver Smithies, et à un Britannique, Martin Evans, pour des travaux sur la création de souris transgéniques qui ont ouvert un nouvel horizon à la recherche sur des maladies graves.

Manipuler génétiquement des cellules souches embryonnaires de souris

Schéma illustrant les travaux sur la création de souris mutantes

 
     



Les lauréats du prix Nobel de médecine 2007 sont à l'origine d'une technique devenue indispensable et qui a permis de créer plus de 4 000 souris génétiquement modifiées reproduisant des modèles de pathologies humaines. Leurs découvertes « sont à présent appliquées quasiment dans tous les domaines de la biomédecine – de la recherche fondamentale au développement de nouvelles thérapies », a indiqué le comité Nobel.

Leurs travaux ont permis de mettre au point la technique du ciblage de gène souvent appelée «knock-out» de gène, c'est-à-dire sa neutralisation, ce qui peut permettre de réparer génétiquement des cellules malades. À ce jour, plus de 10 000 gènes de souris, environ la moitié du génome des mammifères, ont été mis «K.O.».

Pour le comité Nobel, les découvertes des trois biologistes récompensés « ont permis de mettre au point une technologie d'une immense importance » pour cibler les gènes de souris. « Les bienfaits pour l'humanité vont continuer à augmenter dans les années à venir. »

Le champ d'application de ces découvertes est multiple pour l'homme, notamment pour trouver des traitements de maladies dégénératives comme la maladie d'Alzheimer, mais aussi des médicaments contre le cancer, le diabète et les maladies cardiovasculaires.

 

Deux Américains…

Mario Capecchi
 
     

Mario Capecchi, 70 ans, d'origine italienne - Professeur en Génétique Humaine et Biologie à l'université de l'Etat de l'Utah à Salt Lake City, 

Oliver Smithies, 82 ans, né en Grande-Bretagne - Professeur en Pathologie et Médecine de Laboratoireà l'Université de Caroline du Nord à Chapel Hill.

Ils ont tous deux émigré aux États-Unis.

Les deux lauréats ont eu l'idée qu'il était possible de réparer des gènes en utilisant une méthode dite de «recombinaison homologue».

Oliver Smithies
Regarder la photo
     

Cette méthode consiste en un échange d'information génétique (fragment d'ADN, par exemple) qui permet, dans le cadre des expériences sur les souris, de modifier spécifiquement un ou plusieurs gènes.

 

… et un Britannique

Sir Martin Evans
Regarder la photo
     

Le Britannique Martin Evans, 66 ans, est professeur de génétique à l'Université de Cardiff. Dans les années 80, il a isolé des cellules souches embryonnaires de souris et a travaillé sur des cellules de souris cancéreuses.

Le chercheur britannique a appliqué le ciblage de gène sur des souris pour travailler sur des maladies humaines comme la mucoviscidose ou encore l'hypertension et l'artériosclérose


Pour Mario Capecchi, leurs découvertes devraient permettre aux hommes « d'avoir de meilleurs médicaments et de mener à l'avenir des vies en meilleure santé »
Les trois chercheurs avaient déjà reçu ensemble en 2001 le prix américain Lasker, souvent considéré comme l'antichambre du Nobel.

 

Chantal Le Restif - AFP

 

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Expérience personnelle en SUISSE - Première partie: installation

5 Décembre 2007, 22:30pm

Publié par Docteur Parissa Zandi

Mon expérience personnelle en SUISSE - Canton de Vaud - Lausanne

Drapeau-suisse.jpg
1994 j’ai passé une année en Suisse en tant que Médecin Assistant dans l’objectif de suivre une formation en Chirurgie. J’étais reçue au CHU du canton de VAUD à Lausanne.



Hôpital Cantonal de Lausanne - CHUV
CHUV-4.jpg












Cela date maintenant d’il y a plus de 10 ans – mais des différences étonnantes tant sur le cursus des études médicales tant sur la prise en charge du malade m’ont surprises.

Lausanne à environ 4H de TGV de Paris – au cœur de l’Europe – Suisse francophone. Je m’attendais à trouver en Suisse – rien de bien différent que ce que je connaissais de la faculté de médecine de Paris et des hôpitaux parisiens.
 
Je suis partie avec ma Peugeot 309 Grande Routière avec à bord tout ce que je possédais. Je prenais avec moi une lithographie du musée Carnavalet reproduction du texte « les Droits de l’Homme et du Citoyen »  de 1789. La chirurgie... Tout ce dont je rêvais…..
 

Premère partie : L’installation 

Le CHU du Canton de Vaud possède des immeubles dispersés dans la ville – et loue des appartements. J’avais loué un de ces appartements. Situé à 10 minutes à pieds de l’hôpital – au dernier étage d’un immeuble de 5 étages avec vue exceptionnelle sur la vieille ville - sur le lac Léman et de loin on voyait un bout de la France de l’autre côté du lac. Avec un parking. 

Lausanne - vue sur la vieille ville enneigée
Lausanne-vieille-ville-eneigee.jpg









<---


Surprises surprises :
Tout d’abord  – il me fallait un lit
J'ai donc acheté un lit en lattes après avoir déchargé la voiture. J'ai trouvé un lit en solde en lattes de bois Suisse bien sûre dans un magasin dans une zone industrielle de banlieue de Lausanne (en piochant dans mes économies de salaires de Ex Médecine Assistant français) - sans matelat. Et j'ai trouvé un matelat adapté également en solde dans une autre zone industrielle de banlieue de Lausanne. J'ai surtout veillé à bien choisir le matelat - en l'essayant à chaque fois (je ne vous dit pas la surprise des suisses devant la femme qui se couche sur tous les matelats exposés ....) parce qu'une bonne nuit de sommeil tous les jours .... c'est indispensable! J'ai loué une camionette pour les transporter des magasins jusqu'à chez moi.
Quelle épopée ce lit !
Aucun lit ne rentrait dans l’ascenseur de l’immeuble – et l’étroit escalier en colimaçon ne permettait pas non plus de le monter. Comme j'avais acheté les deux articles en soldes ils n'étaient ni repris ni échangés .....
J’ai dû repartir acheter 35 mètres de corde d’alpiniste dans un magasin de sport en banlieue de la ville pour pouvoir faire rentrer le lit par la fenêtre…… ( suivre flèche rouge  <--- )

Escalade
escalade-immeuble.jpg









Quant au Parking – on m’avait dit que le parking n’était pas le parking de l’immeuble mais se trouvait à proximité : oui effectivement à plus de 10 minutes en voiture. Donc 45 minutes à pieds en altitude en pente descendante pour se rendre de son parking à sa maison.
   

Lausanne - Vieille Ville - Lac Leman et Alpes
Lausanne-vue.jpg 












Je n’ai gardé cet appartement que 3 mois – le temps de respecter le préavis de départ ! Malgré la vue imprenable, l’eau des pluies diluviennes pénétraient par les fenêtres – de plus les peintures venant d’être refaites – il y régnait une odeur de peinture, linoléum et produits divers que je supportais pas….. J’ai dormi pratiquement 3 mois sur une chaise d’une salle de réunion dans le service.
 
J’ai trouvé non sans peine un autre appartement dans un quartier sous la gare, entre la gare et le lac. Les annonces ne manquaient pas mais je ne connaissais pas Lausanne et ses quartiers – je ne connaissais personne sur place. J’avais vécu à Paris où le terrain est plat et les hivers moins vigoureux. Le second appartement fut superbe dans un vieil immeuble sans ascenseur avec beaucoup de charme et la cage d’escalier était royale. J’en garde un excellent souvenir. Le lit fut donc redescendu avec la corde d’alpiniste par la fenêtre et rentra dans le nouvel appartement, comme tout le monde par l’entrée. De plus j’avais une place de stationnement dans le parking de mon immeuble. Ce qui était une bénédiction. Je me rendais à pieds l’hiver à l’hôpital. La neige et le verglas entraînaient des accidents – c’était plus prudent.
 
-         Les courses alimentaires :
J’avais l’habitude des supermarchés parisiens avec pléthore de nourriture – diversité de fromages, de viandes, de fruits, de légumes ….. En Suisse il y avait essentiellement le MIGROS où on trouve les denrées de base alimentaire mais pas autant de variété de nourriture. Je faisais mes courses à La COOP plus varié que les autres supermarchés mais il n’y en avait qu’un à Lausanne et heureux hasard – celui là se trouvait pas loin de chez moi.
 
-         L’abri anti atomique :
En Suisse – tout le monde est sensé connaître son abris anti atomique. Dans la mesure où je vivais dans un vieil immeuble, mon abri anti atomique se trouvait ailleurs. Les constructions neuves sont toutes munies de bunkers. C’est une des raisons pour lesquelles le prix des habitations est si élevé en Suisse. Par ailleurs, en prévention d’une guerre quelconque chaque personne est tenue d’avoir en réserve à son domicile une certaine quantité d’aliments de base en réserve.

Nuage atomique - Lac de Neuchâtel
Nuage-atomique-lac-de-Neuch--tel.jpg












Régulièrement au CHU à l’Hôpital – il y avait des entraînements pour alerte anti atomique également. Ces entraînements se faisaient sans pagaille aucune – avec déplacement des lits des malades etc …
 
 
-         La taxe sur la radio:
En suisse – on payait une taxe sur la radio (transistore à la maison) …. ! 



-         Les impôts: 
En suisse - on peut demander à être imposé "à la source".




A suivre .... 
Deuxième partie : L’organisation Suisse

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