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Le blog de Docteur Parissa Zandi - Médecin Vasculaire / attaché à l'hôpital Européen Georges Pompidou de Paris - FRANCE

Un service dédié aux Urgences AORTIQUES à l'Hôpital Européen Georges Pompidou - Paris

31 Août 2012, 07:52am

Publié par Docteur Parissa Zandi

"A l’hôpital européen Georges-Pompidou (AP-HP), une structure originale et unique en France est dédiée à la prise en charge 24h/24 des urgences aortiques. Baptisée SOS Aorte, elle répond au besoin des SAMU et des services d’accueil des urgences de référer le plus rapidement possible ces urgences vitales.

 

L’aorte est le plus gros et le principal vaisseau du corps. Partant du coeur, il distribut le sang oxygéné à l'ensemble des tissus de l'organisme - à l'exception des poumons.

 

Les urgences aortiques regroupent une famille de pathologies de l’aorte qui représentent une urgence médico-chirurgicale absolue. Chaque année, environ 10 000 personnes sont victimes d’accidents très graves de l’aorte : rupture d’anévrisme, rupture aortique, aorte bouchée à l’origine de l’infarctus… Ces pathologies touchent souvent  une population relativement jeune et active, entre 50 et 60 ans.

 

 

C’est pour prendre en charge le mieux possible ces urgences vitales* que le programme SOS Aorte a été mis en place à l’HEGP il y a 3 ans. La prise en charge, pluridisciplinaire, est assurée par une équipe de chirurgiens cardiaques, vasculaires et endovasculaires habitués à travailler ensemble, avec l’appui d’une réanimation spécialisée cardiovasculaire et d’un plateau technique de radiologie interventionnelle sur site.

 

 

Avec SOS Aorte, les équipes se sont organisées pour être en mesure d’accueillir, 24h sur 24, les urgences aortiques, quelque soit la pathologie ou leur provenance. Pour ce faire, un numéro d’appel unique a été mis en place pour les hôpitaux et services de secours susceptibles d’adresser des patients. Au bout du fil, un médecin anesthésiste senior, capable après échange avec l’équipe chirurgicale, de prendre en quelques instants la décision d’admettre ou non le patient au sein de l’unité. Une équipe de chirurgie se prépare alors et confirme, le plus rapidement possible, le diagnostic suspecté du patient admis. Il est ensuite emmené, sans perte de temps, au bloc opératoire.

Depuis sa création en 2009, 287 patients ont été accueillis, contre 174 les trois années précédant la mise en place du dispositif, prouvant ainsi l’efficacité d’une prise en charge coordonnée et organisée. L’année 2012 connaît une augmentation soutenue du nombre de patients dirigés vers SOS Aorte."

 

Source: Web magazine de l'APHP (http://lewebzine.aphp.fr/sos-aorte-a-lhegp/)

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Première médicale française à l’hôpital Henri Mondor (AP-HP) : Une nouvelle stratégie thérapeutique pour le traitement des anévrismes aortiques thoraco-abdominaux à haut risque de rupture

24 Mai 2012, 07:11am

Publié par Docteur Parissa Zandi

Première médicale française à l’hôpital Henri Mondor (AP-HP) : Une nouvelle stratégie thérapeutique pour le traitement des anévrismes aortiques thoraco-abdominaux à haut risque de rupture

"L’équipe de Chirurgie Vasculaire de l’hôpital Henri Mondor, dirigée par le Professeur Jean-Pierre BECQUEMIN, en collaboration étroite avec les Radiologues Interventionnels, est parvenue à réaliser avec succès le premier cas français de pose d’endoprothèse avec quatre fenêtres confectionnées de façon à pouvoir traiter en semi-urgence un patient porteur d’un anévrisme thoraco-abdominal complexe en menace de rupture.

Les anévrismes touchant la portion d’aorte située à la jonction entre le thorax et l’abdomen, appelés anévrismes thoraco-abdominaux, sont un véritable challenge thérapeutique. La chirurgie ouverte traditionnelle est en effet à haut risque de complications pouvant conduire au décès. Il existe aujourd’hui une alternative : celle des endoprothèses fenêtrées ; celles-ci permettent de réduire les complications postopératoires notamment chez les patients fragiles.

Sous l’impulsion de l’équipe de Chirurgie Vasculaire de l’hôpital Henri Mondor (AP-HP), elles ont récemment obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM). Elles sont néanmoins soumises à deux problèmes d’envergure. D’une part, il s’agit d’une procédure chirurgicale complexe, qui n’est pour l’instant réalisable que dans un nombre limité de centres experts. D’autre part, la confection industrielle sur mesure des fenêtres dans l’endoprothèse est à ce point complexe que les délais de fabrication sont aujourd’hui de huit à six semaines, excluant de ce type de traitement une proportion importante de patients à risque imminent de rupture.

Pour ce premier patient, porteur d’un anévrisme thoraco-abdominal complexe en menace de rupture, trois jours de préparation ont été nécessaires. Deux opérateurs ont effectués des calculs de façon indépendante et ont ensuite confronté leurs données pour éviter toute erreur dans le positionnement des fenêtres. Une étape de simulation des étapes de l’intervention  a ensuite été réalisée la veille de la procédure en salle de radiologie interventionnelle. La confection par l’équipe chirurgicale des fenêtres dans l’endoprothèse et la mise en place de l’endoprothèse fenêtrée au niveau de l’aorte pathologique ont pu être effectuées avec succès dans le même temps opératoire, protégeant ainsi le patient du risque de rupture tout en maintenant le bon fonctionnement de l’ensemble des organes perfusés par l’aorte."

« La réussite d’une telle intervention ouvre des perspectives encourageantes pour le traitement des patients porteurs d’anévrysmes aortiques complexes,  en menace de rupture » indique le Professeur Becquemin.

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DON de sang du cordon

1 Décembre 2011, 11:45am

Publié par Docteur Parissa Zandi

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Traitement des formes sévères de la sclérodermie, l’espoir d’une thérapeutique alternative

1 Septembre 2011, 07:23am

Publié par Docteur Parissa Zandi

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Point sur la prise en charge de l’AVC avec le Pr Amarenco de l’hôpital Bichat Claude Bernard (AP-HP)

28 Avril 2011, 07:43am

Publié par Docteur Parissa Zandi

source: link

 

"A l’occasion de la publication du Palmarès du Figaro Magazine qui a mis à l’honneur plusieurs services de l’AP-HP parmi lesquels le service du Pr Amarenco, chef de service du service de Neurologie et du Centre d’accueil et de traitement de l’attaque cérébrale de l’hôpital Bichat Claude Bernard (AP-HP), retour sur l’approche neuro-interventionnelle, au sein d’une unité de soins intensifs (USI) neuro-vasculaires qui pourrait être l’avenir du traitement de l’attaque cérébrale avec le Professeur Pierre Amarenco (AP-HP) qui répond à nos questions."

 

"Pouvez-vous nous parler de votre approche de prise en charge des AVC ?

Il s’agit d’un traitement en urgence de l’AVC (dans les moins de 3 heures suivant le début des symptômes). Ce traitement consiste a déboucher l’artère occluse par un caillot sanguin à l’intérieur du cerveau (dans 80% des cas, l’AVC est provoqué par un caillot sanguin qui bouche une artère du cerveau). Les 20% restants, c’est une hémorragie qui est en cause. Si l’on peut déboucher l’artère cérébrale moins de 3h30 après son occlusion (après les premiers symptômes d’AVC), le résultat est de 93% de guérison des patients. Toute demi-heure perdue au-delà de 3h30, c’est 20% de guérison en moins.

Pouvez-vous nous rappeler quelles sont les techniques existantes aujourd’hui pour traiter les AVC ?

Il existe actuellement deux traitements pour contrer les AVC :
L’injection intra-veineuse (au pli du coude) d’un médicament appelé Actilyse® (alteplase) permet de guérir le patient dans 40% des cas, mais seulement si l’injection a débuté moins de 3 heures après les premiers symptômes d’AVC. Le défaut de l’injection intra-veineuse de ce médicament est qu’il ne permet de déboucher l’artère occluse du cerveau que dans 25 à 60% des cas.
La délivrance du médicament (alteplase) directement au contact du caillot qui bouche l’artère, en passant par l’intérieur des artères un micro-cathéter. Cette technique permet de déboucher l’artère dans 60 à 70% des cas. Son défaut est qu’il prend du temps (entre 20 minutes et une heure pour atteindre le caillot). Or toute minute perdue c’est 2 millions de neurones détruits.

L’approche du traitement utilisée dans l’étude RECANALISE est de combiner les deux traitements utilisés. Comment se déroule l’intervention ?

En pratique, dès que le patient atteint d’un AVC arrive à l’hôpital, il reçoit immédiatement le traitement alteplase par voie veineuse (si le patient est vu moins de 3 heures après le début des symptômes d’AVC) et immédiatement on ponctionne son artère fémorale pour monter le cathéter au contact du caillot dans le cerveau. Lorsque le cathéter arrive au contact, on arrête l’injection intraveineuse d’alteplase, et l’on injecte l’alteplase par le cathéter directement dans le caillot pour finir de le dissoudre. Si la dose complète d’alteplase (que l’on ne peut pas dépasser) ne suffit pas pour finir de déboucher l’artère, alors, le neurologue interventionnel « capture » le caillot au moyen d’un lasso situé au bout du catheter. En tirant sur le lasso, le caillot est emprisonné à l’intérieur du cathéter ; le cathéter est retiré, et le caillot avec.

Quels sont les bénéfices selon vous de ce mode de prise en charge ?

Le nombre de guérison immédiate est très important : 60% des patients traités par la nouvelle méthode comparativement à 39% des patients traités par voie intraveineuse conventionnelle. Enfin, 57% des patients traités par la nouvelle technique ont été guéris dans les 3 mois comparativement à 44% des patients traités par la méthode conventionnelle. Un des résultats les plus remarquables est que plus vite l’artère est débouchée, plus de chance a le patient de guérir dans les 3 mois.

Une autre nouveauté est que nous montrons que l’intégration complète d’une activité endovasculaire systématique à une unité de soins intensifs neurovasculaires, en collaboration avec le service de radiologie, est efficace et permet de guérir plus de patients. Ce bénéfice n’est pas seulement dû à la technique des médecins, mais surtout à la logistique fournie par l’unité neurovasculaire avec des infirmières formées, entraînées, connaissant les procédures et un matériel en permanence prêt et disponible pour les actes de thrombolyse intraveineuses et intra-artérielles. Cette logistique, disponible 24 heures sur 24, 365 jours par an, est en fait l’élément clef de la réussite de l’étude RECANALISE et elle est à mettre au crédit des Cadres de Soins et du Cadre Supérieur Infirmier et de leurs équipes.

Cette approche neuro-interventionnelle semble très efficace, est-ce qu’elle pourrait devenir l’avenir du traitement de l’attaque cérébrale ?

Dans les prochaines années, on peut anticiper que la neurologie interventionnelle va se développer au sein des unités de soins intensifs (USI) Neuro-vasculaires, comme nous avons vu, au cours des années 90, se développer la cardiologie interventionnelle au sein des unités de soins intensifs (USI) cardiologiques.

Quelle tranche d’âge touche les AVC ? Pouvez-vous nous rappeler les symptômes les plus courants des AVC ?

L’AVC touche les personnes de tous âges : La moyenne d’âge des patients atteints d’AVC est de 73 ans Mais parmi les 150 000 français atteints d’AVC chaque année, 20% (30 000) sont des sujets de moins de 55 ans.

Les symptômes les plus courants des AVC sont au nombre de 6 : 1. une faiblesse musculaire ou une paralysie : on ne peut plus bouger une partie de son corps d’un côté ; toutes les parties du corps peuvent être touchées. Mais le plus souvent, il s’agit de la face, du bras, de la main et/ou de la jambe. Très fréquemment, la face, le bras et la jambe du même côté sont atteints en même temps on parle d’Hémiplégie (Perte de la possibilité de faire des mouvements avec les membres du même côté du corps - ex : membre inférieur et supérieur droit). Quand les mouvements sont possibles mais avec moins de force, on parle d’hémiparésie) 2. une perte de la sensibilité : on sent un engourdissement ou une insensibilité d’une partie du corps 3. une difficulté du langage : il s’agit, soit d’une gêne pour articuler (appelée Dysarthrie : Difficulté à articuler les mots, à ne pas confondre avec l’aphasie.), soit d’un trouble du langage (Aphasie : Trouble du langage mêlant des difficultés d’expression et de compréhension, à des niveaux variables) portant sur l’expression (mutisme, difficulté à trouver les mots ou jargon avec mots inintelligibles) et pouvant être associé à des difficultés de compréhension 4. un trouble visuel : soit on perd brusquement la vision d’un oeil (cécité unilatérale) ou plus rarement des deux, soit on perd la vision de la moitié du champ visuel des deux yeux en même temps (Hémianopsie : Diminution ou perte de la vision de la moitié du champ visuel (gauche ou droit)), ou encore, on voit soudain les choses en double (Diplopie, on voit deux fois le même objet au lieu d’un seul : vision double) 5. perte de l’équilibre ou de la coordination des mouvements des membres : le sujet marche soudain comme une personne ivre ou il ne tient plus debout 6. un mal de tête, d’apparition brutale, inhabituel et très intense

D’autres symptômes d’AVC sont moins fréquents : Troubles de la conscience pouvant aller de la somnolence au Coma (Etat de perte de la conscience. Le patient ne répond plus ou partiellement aux stimulations extérieures. Il n’y a plus de mouvement spontané).

En cas de symptômes d’AVC, il n’y a pas une minute à perdre, il faut appeler le 15 ou le 112. L’AVC est une urgence « toute minute perdue c’est 2 millions de neurones détruits ». "

 

Pour plus d’informations sur les AVC : http://www.attaquecerebrale.org

Propos recueillis par Sandrine Boidy-Pruvot (AP-HP) - 1ère diffusion août 2009

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Première intervention endovasculaire Cérébrale réalisée sur un nouveau né de très petit poids à l'hôpital Bicêtre

28 Janvier 2011, 09:22am

Publié par Docteur Parissa Zandi

jeudi 27 janvier

Première intervention endovasculaire cérébrale réalisée sur un nouveau-né de très petit poids à l’hôpital Bicêtre (AP-HP)

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"A l’hôpital Bicêtre (AP-HP), les équipes des services de neuroradiologie et de réanimation pédiatrique et néonatale ont récemment opéré un nouveau-né prématuré de 2,080 kg atteint d’une malformation artério-veineuse grave de la veine de Galien. Il s’agit de la 1ère intervention de ce type réalisée sur un nouveau-né de très petit poids.
Nouveau-né de petit poids

Les malformations de la veine de Galien sont les plus fréquentes des malformations artério-veineuses cérébrales de l’enfant. Environ 30 % d’entre elles sont dépistées in utero au cours de l’échographie de second ou troisième trimestre. En dehors d’une gêne au développement cérébral, cette malformation peut générer une insuffisance cardiaque les jours suivant la naissance, engageant à très court terme le pronostic vital. Les nourrissons atteints par cette pathologie doivent être opérés rapidement après leur naissance pour traiter leur insuffisance cardiaque et leur permettre de retrouver des conditions de vie normales. Depuis dix ans, près d’une quarantaine de nouveaux-nés ont été pris en charge pour cette malformation à l’hôpital Bicêtre (AP-HP), qui est centre de référence pour les pathologies malformatives neurovasculaires pédiatriques. Une intervention a pu être pratiquée chez plus de la moitié d’entre eux dans leur premier mois de vie, mais jamais encore sur un nouveau-né de si petit poids. Ce très faible poids augmente la complexité de l’opération, dans la mesure où les artères, à cet âge, mesurent parfois moins d’un millimètre.

Pris en charge début novembre par le Dr Saliou, responsable de l’unité de neuroradiologie interventionnelle au sein du service de neuroradiologie du Pr Ducreux, le nouveau-né se porte bien.

« Ce n’est pas parce qu’on ne l’avait jamais fait que ce n’était pas le moment de le faire, les premières de ce type ne sont pas préméditées, elles arrivent lorsqu’il faut sauver un patient » explique le Dr Guillaume Saliou. Jusqu’à récemment, les nouveaux-nés de très petit poids étaient exclus des ressources thérapeutiques médicales. « Nous n’en serions pas là sans le travail qu’a mené le Pr Lasjaunias à partir du début des années 80. Il fut un véritable pionnier dans la stratégie de prise en charge de ces petits patients » ajoute le Dr Saliou. La réussite de cette intervention ouvre la perspective de pouvoir désormais prendre en charge ces malades en leur proposant un traitement."

Pauline Lalande

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Exposition "6 milliards d'Autres" à l'Hôpital Européen Georges Pompidou du 14 janvier au 28 février 2011

27 Janvier 2011, 09:50am

Publié par Docteur Parissa Zandi

"Inaugurée au Grand Palais à Paris en 2009, l’exposition itinérante « 6 milliards d’Autres » de Yann Arthus-Bertrand est arrivée à l’hôpital européen Georges Pompidou le 14 janvier 2011.

Pour son ultime étape, après un tour dans les centres hospitaliers de huit grandes villes de France, l’exposition qui a vocation à être partagée par le plus grand nombre, est présentée jusqu’au 28 février au centre de la rue hospitalière de l’HEGP. Patients, personnels et visiteurs sont invités à découvrir les portraits d’habitants de la planète et leurs réponses à des questions universelles que nous nous posons tous. Une sélection de vidéos sera projetée sur des thèmes universels comme le bonheur, l’amour, les peurs, le sens de la vie, les épreuves ou encore les rêves.

« 6 milliards d’Autres » dresse le portrait de l’homme au début du 21ème siècle et met en lumière tant la part d’universalité que la part d’individualité. « Pendant l’exposition au Grand Palais en 2009, j’ai rencontré des visiteurs malades et j’ai été bouleversé par la manière dont le projet les a touchés. Il était donc important que ces témoignages d’hommes et de femmes du monde entier soient montrés dans des hôpitaux. C’est pourquoi cette installation itinérante a été conçue pour eux, pour vous », explique Yann Arthus-Bertrand. Qu’est-ce que le bonheur ? Que peut-on apprendre des épreuves que l’on traverse ? Que représente l’amour ? Plus de 5 600 interviews ont été tournées dans 78 pays pendant plus de 4 ans. Du pêcheur brésilien à l’avocate australienne, tous ont répondu aux mêmes questions."

 

Exposition vidéo du 14 janvier au 28 février 2011 de l’HEGP, 20 rue Leblanc, 75015 Paris.

 

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Une liste de médicaments sous surveillances par L'AFSSAPS

23 Janvier 2011, 13:51pm

Publié par Docteur Parissa Zandi

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Une équipe d'HP-AP identifie la tête perdue d'Henry IV

13 Janvier 2011, 09:02am

Publié par Docteur Parissa Zandi

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Une avancée thérapeutique dans la maladie d'Ehlers-Danlos dans sa forme vasculaire

16 Septembre 2010, 07:58am

Publié par Docteur Parissa Zandi

"Le syndrome d’Ehlers-Danlos dans sa forme vasculaire est une maladie rare sévère entrainant notamment des lésions et des ruptures artérielles et pouvant entraîner une mort prématurée. Aucun traitement préventif n’a encore pu être validé.

 

L’équipe du Pr Pierre Boutouyrie de l’hôpital européen Georges-Pompidou (AP-HP) / Inserm U970/Université Paris Descartes, publie dans The Lancet* les résultats de l’étude BBEST**, menée dans le cadre du programme hospitalier de recherche clinique (PHRC 2001) et financée par l’AP-HP. L’objectif de cette étude multicentrique réalisée sur une période de 5 ans et impliquant 53 patients atteints du syndrome vasculaire d’Ehler-Danlos, était de comparer l’évolution d’un groupe de patients traités au celiprolol habituellement utilisé pour traiter l’hypertension artérielle notamment, à celle d’un groupe-témoin non traité.

 

Un patient sur deux du groupe-témoin a développé des lésions ou ruptures artérielles pendant la durée de l’essai, contre seulement un sur cinq dans le groupe traité. Le traitement a été bien toléré, les seuls effets secondaires observés chez trois patients étaient un état de fatigue légère temporaire pour deux, et plus sévère chez un patient.

 

Cette étude ouvre la voie à un traitement capable de prévenir les complications majeures habituellement observées chez les patients atteints du syndrome d’Ehlers-Danlos vasculaire. Le Pr. Boutouyrie estime que « C’est un tournant pour les patients souffrant de cette pathologie rare, car c’est le premier traitement efficace contre cette maladie dramatique »."


 

source: web magasine de l'AP-HP

 

* "Effect of celiprolol on prevention of cardiovascular events in vascular Ehlers-Danlos syndrome : a prospective randomised, open, blinded-endpoints trial" - The Lancet, Early Online Publication, 7 September 2010 - doi:10.1016/S0140-6736(10)60960-9 / Kim-Thanh Ong MD, Jérôme Perdu MD, Julie De Backer MD, Erwan Bozec PhD, Patrick Collignon MD, Joseph Emmerich MD, Anne-Laure Fauret MD, Jean-Noël Fiessinger MD, Dominique P Germain MD, Gabriella Georgesco MD, Jean-Sebastien Hulot MD, Anne De Paepe MD, Henri Plauchu MD, Xavier Jeunemaitre MD, Stéphane Laurent MD, Dr Pierre Boutouyrie MD

** étude BBEST : Beta-Blockers in Ehlers-Danlos Syndrom Treatment

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