Au pays du Soleil Levant:- Il n'y a PAS de MEDECIN GENERALISTE! C'est au patient de savoir chez quel spécialité il doit se rendre.
- Il n'est pas besoin de prendre RDV. Vous vous rendez directement chez le médecin que vous avez choisi - en basant votre choix sur une publicité si vous voulez - car la publicité est permise. Encore faut-il ne pas se tromper de type de spécialité ni tomber sur une publicité ancienne qui n'est plus à jour en particulier concernant une clinique ou un hôpital.
La première chose qu'on vous demande au cabinet médical c'est de remplir un questionnaire:
- une rubrique concernant les antécédents personnels et familiaux
- un questionnaire à choix simple (une case à cocher) pour expliquer la raison de votre présence:
1. Maladie 2. Accident de travail 3. Accident de la route 4. Contrôle médical 5. Vaccination 6. Autres.
Ensuite vous êtes appelé. Les médecins sont généralement expéditifs mais ne manquent pas d'appareils derniers cris pour tout type d'examen.Ensuite vous ressortez pour payer à l'accueil et pour recevoir vos médicaments qui ne vous sont délivrés que pour 3 jours (sauf pour les personnes atteintes de maladie longue durée) pour éviter tout gaspillage.
Au bout de 3 jours - s'il faut poursuivre le traitement - il faut RE consulter ...
A côté de la médecine allopathique - il y a bien évidement les médecines traditionnelles parallèles (KANPOU médecine chinoise, HARI accupuncture japonaise, KYUU un concentré d'accupuncture herboristique, SHIATSU) .
Le service URGENCE est avant tout assuré par les Pompiers.
Les Urgences hospitalières se font rares - et plus encore rare dans le secteur privé (le secteur privé abriteraient actuellement la moitié des centres d'Urgences au Japon) où ce sont les premiers services supprimés en cas de coup dur financière de la clinique car exigent une présence médicale en permanence et de ce fait coûtent chers.
Les transports en ambulance ont augmenté de 60% en dix ans sous l'effet du vieillissement de la population japonaise. Une croissance à laquelle les services d'urgences, dont le nombre n'a pas augmenté, ne parviennent pas à faire face. C'est tout un casse tête japonais pour les ambulanciers de trouver une place aux urgences d'un hôpital envue d'une admission dans le service adéquate ....
C'est encore heureux pour les nippons - car ... ce ne sont pas les populations les plus exposées aux maladies cardio vasculaires! mais ... au Harakiri...
Le métier d'urgentiste n'attire en outre pas les foules, avec ses horaires difficiles et ses menaces de poursuites judiciaires si une erreur de diagnostic est commise dans la précipitation. Les établissements peuvent difficilement motiver par la feuille de paye, car les hôpitaux versent souvent un salaire identique à tous les médecions, toutes spécialités confondues.
Pour le moindre petit truc vous devez allez à l’hopital, et il n’est pas rare d’attendre plus de 4h pour être reçu, car pour la 1ere consultation il est impossible d’avoir un rendez vous…
Il est par ailleurs fortement déconseillé de tomber malade ou faire une crise cardiaque les jours fériés, les week-ends ou après 17h… car tous ces hôpitaux sont fermés … il y a bien sur normalement un service minimal dans un hôpital de garde (parce que tous les hôpitaux bien sûr ne sont pas de garde le même jour - il y a un roulement) mais là pensez à prendre un bon bouquin pour patienter…si votre état de santé le permet bien sûr!
Sources:
msn Actualités - AFP - jeudi 7 février 2008, 10h12
Akihabaranews
Chroniques Nippones
Voir très ludique l'intitulé des spécialités médicales en langue Kanji cliquez!
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On a le droit d’aller visiter l'hôpital en touriste mais il n'y a aucun encadrement ni aucun enseignement prévu au lit du malade.
Il a quelques années, las de leurs conditions qu'ils considèrent injustes et non valorisantes
L’Ombrie est l'unique région du centre d’Italie sans débouchés sur la mer.
Des traces préhistoriques ont été retrouvées et sont conservées en grande partie au musée archéologique de Pérouse.
Les papes craignant ces princes instables et menaçants interviennent pour faire décapiter certains de ces princes rebelles (Gianpaolo Gaglioni décapité à Rome sous Léon X en 1520 -
Liens utiles:
Italie - un pays qui fait rêver le monde entier ....
Nous avons connu Mme le Dr Alessendra Bura-Rivière venant du Service de Médecine Interne et Cardiologie du Pr Agnelli à Perousse. Elle a occupé le poste de Praticien Hospitalier durant plusieurs années dans le service de Médecine Vasculaire et Hypertension Artérielle de M. le Pr Jean-Noël Fiessinger à l'Hôpital Européen Georges Pompidou (HEGP). Elle est partie, il y a un peu plus de 2 ans à Toulouse au
Actuellement, parmi les étudiants venus d'ailleurs, Elisa PASQUALONI interne (service de Médecine Vasculaire et Cardiologie du Pr Agnelli à Pérousse) est venue pour une durée de formation de quelques mois dans le service de Médecine Vasculaire et HTA de l'HEGP. Je l'ai questionnée pour en savoir davantage sur le cursus des études médicales et le parcours du patient Vasculaire en Italie.
L'arrivée du second interne aux Explorations Vasculaires fut une révélation pour moi.
J'avais un superbe appartement.
Les collines de vignes qui bordent les routes entre montage et le Lac Leman offrent un paysage de rêve ....
Je me souviens avoir passé des heures interminables à m'entrainer avec des oranges et des alumettes placées dans une boite en carton à essayer de déplacer les alumettes et les piquer sur l'orange ou de les enlever pour les passer d'un bras de manivelle à l'autre afin d'obtenir une dextérité avec les appareils de chirurgie endoscopique (j'avais troué les faces latérales du carton pour faire rentrer les bras de l'appareil / comme dans un ventre humain dirons nous) ... mais tout ceci à ma propre initiative - encore fallait il persévérer pour avoir la possibilité d'un prêt d'un tel matériel et marchander sur le temps de prêt, le délire d'imaginer un système pour s'entrainer ....
Pour avoir un aperçu de Lausanne
Bien que je partais à reculons pour mon stage imposé au Service d'Explorations Vasculaires - j'ai fini par demander à y rester.
En somme un service très complet en terme d'explorations et moyens - avec cependant .... seul 4 personnes: Mme le Dr Depairon qui en était le responsable, deux internes et Mme Brun. Mme Brun était l'infirmière française du service qui savait tout sur le fonctionnement des appareils en particulier la pléthysmographie veineuse, la prise de pression partielle en oxygène et la machine du tapis roulant.


